Participation sociale en centres d’hébergements

Présentations

Résumé des présentations

Le loisir comme forme de participation sociale en CHSLD, un soin à part entière!

Hélène Carbonneau, Université du Québec à Trois-Rivières; Pierre-Yves Therriault, Université du Québec à Trois-Rivières; Ginette Aubin, Université du Québec à Trois-Rivières

La complexification des conditions de santé des personnes hébergées en centre de soins de longue durée appelle à repenser l’offre en loisir dans ces établissements. Si auparavant une approche de groupe correspondait aux besoins des résidents, la situation est grandement différente aujourd’hui. En effet, pour une majorité de résidents, une approche individualisée apparait plus appropriée pour leur permettre de maintenir une participation sociale adaptée à leur réalité. En facilitant le maintien d’un lien avec son entourage, le loisir représente une voie de participation sociale pour la personne hébergée. Si l’intervenant en loisir demeure un acteur privilégié pour cerner les besoins, il importe que l’équipe de soins et les familles soient mobilisées dans la mise en œuvre d’activités adaptées à chacun.

Cette présentation expose les bienfaits et enjeux d’une telle approche à partir des résultats de deux démarches de recherche réalisées auprès de préposés aux bénéficiaires en soins de longue durée. Une première étude a révélé le potentiel d’une approche où des préposés intègrent des activités de loisir simples à leur routine de soins. Les résultats de cette étude montrent que cela contribuait au sens au travail des préposés tout en agissant sur la qualité de vie des résidents et en soutenant la participation des familles. Une deuxième démarche a permis de mettre en lumière certains enjeux dans l’implantation d’une telle approche liés tant au contexte organisationnel qu’au processus d’implantation. Ainsi, si l’approche est prometteuse cela demande certaines conditions pour une mise en œuvre harmonieuse. Des pistes de solutions seront alors explorées.


Les aînés atteints de démence sévère en CHSLD : comment penser une possible participation sociale?

Maryse Soulières, Université de Montréal

Cette communication prend comme assise nos travaux de doctorat en CHSLD auprès de personnes âgées atteintes de démence sévère, présentant des pertes fonctionnelles importantes et des pertes cognitives qui empêchent la communication verbale. Les écrits scientifiques, ainsi que les observations cliniques dans les milieux, décrivent le plus souvent ces personnes comme étant fragilisées et vulnérables, déclinant les différentes facettes de leur dépendance quasi-totale au quotidien. Les représentations sociales de la démence sont d’ailleurs associées non seulement à la dépendance, mais aussi à la déchéance et la perte de l’identité (Pin Le Corre et al., 2009), et le discours populaire traduit les conceptions déshumanisantes largement véhiculées par rapport à la démence sévère : « la mort dans la vie », « la mort qui laisse le corps derrière », « la mort sans cadavre », etc. (Lefebvre des Noettes, 2013; Ngatcha-Ribert, 2012; Beard et Fox, 2008; Bartlett et O’Connor, 2007; Kaufman, 2006; Kontos, 2006; Martorell Poveda, 2003).

Mais serait-il possible de changer le regard que l’on porte sur ces personnes ? Peut-on concevoir une possible participation sociale qui pourrait se maintenir malgré la démence avancée ? Et si oui, de quelle participation peut-il être question ?

La communication propose de renouveler le regard sur la possible participation sociale de ces aînés en s’inspirant, sur le plan théorique, du concept de personhood (Kitwood, 1997), qui met de l’avant que les personnes atteintes de démences demeurent des personnes à part entière. Elle s’appuie aussi sur les données recueillies par l’entremise d’observation participante (200 heures) et d’entrevues auprès des proches et du personnel (n=15). Les réflexions qui s’en dégagent permettent d’envisager une conception de la participation sociale qui mise davantage, plutôt que sur la mobilisation active de la personne, sur le lien social qui est maintenu avec les proches, le personnel et la société en général.


Le rôle du loisir dans la participation sociale des aînés en CHSLD

Anne-Louise Hallé, Fédération québécoise du loisir en institution

Le loisir se définit comme suit : du temps libre, le temps qu’il reste, une activité non obligatoire procurant du plaisir et une expérience, ce que nous ressentons quand nous affirmons vivre un moment de loisir ou pratiquons une activité de loisir. Malgré une clientèle en perte d’autonomie, l’animation-loisirs est essentielle à la qualité de vie en CHSLD. Elle donne un sens à la vie du résident. Un programme d’activités de loisir adaptées tentera d’offrir un cadre de vie normalisant, contribuant à humaniser les soins de santé.

De nombreux professionnels ont pu constater l’importance du rôle du loisir dans la vie des personnes hébergées. De plus, l’animation du milieu favorise le développement d’un milieu de vie communautaire et offre l’opportunité d’établir des échanges et un réseau social. Avoir des activités de loisir favorisant la détente, le divertissement et le développement permet de combler certains besoins psychologiques, physiologiques et sociologiques, tout en les aidant à bien occuper leurs temps libres et à vivre le quotidien avec plaisir. Le loisir contribue à l’amélioration de leur qualité de vie. Il devient un puissant moyen de motivation pour les inciter à se prendre en main, à réaliser des choses, soit individuellement ou collectivement, dans des activités divertissantes, valorisantes et variées. Par le loisir, on leur redonne des opportunités d’utiliser leurs compétences pour reprendre le contrôle de leur vie en maintenant des rôles qui ont un sens et en leur permettant d’acquérir une plus grande autonomie. La valorisation des potentiels est nécessaire au maintien d’un sens à la vie.

Pour la Fédération québécoise du loisir en institution, un milieu de vie animé est un endroit où le résident évolue dans une dynamique se rapprochant de ses habitudes de vie et ses valeurs, en continuité avec son vécu et en harmonie avec les personnes qui partagent sa vie. Un milieu de vie animé utilise le loisir pour faciliter la cohésion entre les résidents, les personnes significatives, les proches, les intervenants, les bénévoles et la communauté. Un milieu de vie animé donne un sens, un rythme et une harmonie à l’ensemble des composantes et des règles de fonctionnement d’une installation. Un milieu de vie animé fait la promotion des valeurs du résident et donne de la qualité à sa vie : liberté de choix, intimité, plaisir de vivre, dignité, esprit familial, sécurité et goût de vivre (Orientations de la F.Q.L.I.).

La participation sociale en CHSLD passe par l’ouverture sur la communauté. Pour le résident, cela augmente ou améliore la participation aux activités et favorise l’inclusion et la normalisation. Pour l’intervenant en animation-loisirs, cela apporte des solutions créatrices et bonifie l’offre de service en loisir; le partage des ressources et des responsabilités et une sensibilisation aux réalités vécues par les diverses clientèles hébergées. Pour le milieu, cela permet l’utilisation de ressources limitées de manière plus efficace et une plus grande visibilité au sein de la communauté. Pour l’organisme partenaire, cela permet une visibilité et une participation qui n’auraient peut-être pas eu lieu, l’adaptation de ses activités et le développement d’une offre concrète pour les clientèles particulières.

À partir de l’éventail des modes d’intervention sur la participation sociale (Raymond, Gagné, Sévigny & Tourigny, 2008), nous avons présenté des exemples de bonnes pratiques réalisées en centre d’hébergement pour favoriser la participation sociale des personnes aînées, dont :

  • Interactions sociales en contexte individuel – Approche-loisir personnalisée (Centre d’hébergement Frederick-George-Heriot); salle thérapeutique de type pouponnière (Centre d’hébergement de New Carlisle); chorale (Centre d’hébergement de Mgr-Coderre).
     
  • Interactions sociales en contexte de groupe – Résidence d’artistes en résidence (CHSLD Providence Notre-Dame-de-Lourde inc.); programme annuel de vacances pour les résidents (Vigi Santé ltée); garderie en CHSLD; ateliers (artisanat, art culinaire, etc.) en collaboration avec les Cercles de fermières.
     
  • Activités et démarches collectives – Défi des Cubes énergie; jardin communautaire (Centre le Cardinal inc.); médiation culturelle (Bibliothèques de Laval).
     
  • Bénévolat et aide informelle – Tricot pour la pouponnière du centre hospitalier; projet de médiation culturelle avec les aînés pour l’utilisation de la marionnette (L’Envolée de valises); parrainage et visites d’amitié.
     
  • Engagement citoyen et militance – Tricot-Graffiti (CHSLD Providence Notre-Dame-de-Lourde inc.); projet intergénérationnel; comité de loisir.

Intervention psychosociale par l’horti-thérapie en CHSLD

Pierre-Vincent Breault-Ruel, Université du Québec à Montréal

Dans le cadre de ma maîtrise en travail social à l'UQAM, j’ai réalisé un projet d'intervention par l'horti-thérapie en CHSLD afin de répondre aux besoins psychosociaux exprimés par les résidentes. Les CHSLD accueillent une population de plus en plus âgée et présentant des facteurs de vulnérabilité et fragilité sociale, tels que des pertes d'autonomie physique et cognitive, de la précarité socio-économique ou de l'isolement. Ces institutions basées sur un modèle hospitalier répondent d'abord aux besoins de soins de santé, mais tardent en général à actualiser l'approche milieu de vie et à créer de véritables « chez soi » épanouissants pour les résidentes. Au niveau du mieux-être émotionnel et du fonctionnement psychosocial, certains besoins se font sentir. Ils peuvent se résumer en termes de résilience et d'adaptation aux pertes et aux nouvelles réalités, de satisfaction, de sens, de relations significatives, de sentiment d'appartenance, d’utilité et de participation sociale.

Les activités d'horti-thérapie (approche dite alternative qui utilise des activités horticoles comme levier d'intervention) ont ciblé ces besoins comme objectifs d'intervention. Une posture d'intervention dérivée de l'approche centrée sur la personne de Kitwood a aussi été favorisée dans mon projet, afin de respecter la singularité de chaque participante. Des sessions individuelles et de groupe ont eu lieu durant 8 mois avec les résidentes du CHSLD Robert-Cliche répondant à ces critères de sélection : pertes d’autonomie physique, difficultés d’adaptation ou d’acceptation, ennui, isolement, solitude, besoins de socialisation et de contribution.

Les résultats positifs avec les participantes suggèrent la pertinence, pour le travail social en CHSLD, d’utiliser des approches alternatives comme l’horti-thérapie et d’adopter des attitudes d’intervention découlant de l’approche centrée sur la personne de Kitwood. Par ailleurs, certaines contraintes organisationnelles ont eu un effet limitatif sur l’appropriation du milieu de vie et le potentiel de maintien du changement.

Ma communication a présenté quelques analyses des effets psychosociaux de mon intervention, en exposant certains défis et potentialités de l'horti-thérapie en CHSLD.

Pour accéder à mon essai ou pour en savoir plus sur mon travail en horti-thérapie et avec d’autres approches alternatives, consultez mon site Internet : https://www.lesirop.org/.


Étude de la participation sociale de personnes âgées en institution

Elizabeth Bougeois, LERASS - Université Toulouse 2; Julie Bernard, Université Toulouse 2; Jenny Duchier, INSERM

Une étude de séances d’animation auprès de résidents de MARPA volontaires a permis d’observer une hausse significative de la participation sociale de ces personnes, entre elles, et avec l’animateur.

Le dispositif comprenait un animateur et un support DVD, Mémoire Red, développé de manière intuitive par cet animateur, sur la base de 15 ans d’expérience en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Le support propose trois types d’activités (reconnaissance visuelle d’objets, mots coupés et quiz), classées en six thématiques (jardinage, ameublement et décoration, ménage, bricolage, cuisine, hygiène et beauté). Les activités peuvent être proposées suivant une thématique, ou en mode « toutes thématiques mêlées ». L’originalité du dispositif réside principalement dans le fait qu’il est conçu pour des séances collectives, en petits groupes et non en passation individuelle, comme c’est le cas avec de nombreux outils de stimulation de la mémoire par exemple.

L’équipe transdisciplinaire de Toulouse-Blagnac (sociologie, médecine, anthropologie, sciences de l’information et de la communication, sémiotique, sciences technologiques de la communication) a conduit, sur six mois, une étude qualitative et quantitative, à raison d’une séance d’animation par semaine, dans 4 établissements différents, dans le contexte de vie des résidents. La méthodologie développée s’appuie sur l’observation de type ethnographique des séances, avec un relevé quantitatif de tous les échanges, et sur des entretiens conduits auprès des résidents.

Les résultats de cette étude font apparaître que les groupes étaient hétérogènes et plutôt assidus : 49 participants au début, 39 à la fin, mais deux décès et deux déménagements sont à noter. La raison de la participation, telle qu’exprimée par les résidents, est avant tout la convivialité. Cette participation a évolué, au cours des six mois, de la méfiance à la curiosité enthousiaste, via l’habituation, et selon des modalités hétérogènes : paroles, gestes et mimes, posture de « loisir » ou de « travail ».

Le ressenti des participants est positif. La dimension relationnelle avec l’animateur est très appréciée : ce dernier est perçu en tant que gentil, attentionné et beau. La plasticité du support, qui permet de multiples possibilités d’adaptation à un public, « ici et maintenant », soutient cette dimension relationnelle, par laquelle l’animateur peut considérer les besoins des personnes présentes et ceux du collectif qu’elles forment.

L’analyse des observations qualitatives et quantitatives et des entretiens avec les résidents présents aux séances d’animation montre que la participation de ces derniers était nettement favorisée par le dispositif. Ainsi, la collaboration et l’entraide se sont-elles spontanément instaurées pour trouver les bonnes réponses aux questions posées. Ainsi en est-il également de la gestion positive de la frustration, lorsqu’un participant ne parvenait pas à trouver une réponse, ou un mot qu’il avait sur le bout de la langue : les marques d’énervement ou d’insatisfaction étaient très peu présentes, et les encouragements de participants actifs vers d’autres, moins actifs (ex. : mimes, hochements de tête, indices) devenaient facilement la règle. Les rares situations de rivalité évoluant vers l’émulation, il nous semble qu’un sentiment ou souhait d’utilité sociale s’entretenait et trouvait son assouvissement par la collaboration et la réussite.

La convocation des souvenirs et de l’expérience personnels des participants était très vive : souvenirs professionnels, familiaux, recours au patois pour nommer une fonction ou un objet lorsque le français faisait défaut. Elle exprime un engagement très profond des participants, d’une part par l’abolition des barrières jeu/vie réelle et, d’autre part, par le fait que l’expérience est dicible, partageable. Le support d’animation utilisé, par les représentations très polysémiques qu’il propose, semblait fortement soutenir ce partage de différents registres de l’expérience individuelle des participants, registres tous reconnus en tant que légitimes par le groupe. Ces registres expérientiels convoqués portaient par ailleurs des preuves d’utilité sociale ravivées et mises en commun.

Les comportements non verbaux (ex. : expressions faciales, regards insistants, mains levées ou frappant les cuisses, postures d’impatience, mimes, sourires) montraient un engagement profond des participants dans les activités et la satisfaction à être considéré.e, reconnu.e par l’animateur.

L’évolution de la participation, sur les plans quantitatif et qualitatif, montre un gain en confiance des participants et une capacité à lâcher prise individuellement au profit du collectif. Cette confiance et ce lâcher-prise, soutenus et encouragés par la réussite dans la justesse des réponses, peuvent contribuer à un renforcement de l’estime de soi des personnes et, partant, d’un mieux-être, au même titre que les rires, expressions de joie et de plaisir, de plus en plus fréquents au fil des séances.

Le dispositif que nous avons étudié est dynamique. La centralité de l’animateur et de la relation établie avec les participants (repérage d’états différents chez les un.e.s et les autres et adaptation des activités et des modalités d’animation) en sont les caractéristiques les plus saillantes. Du point de vue de la médecine gériatrique, il peut être considéré comme une forme de thérapie non médicamenteuse.


Le projet Sunny Action, une occasion d’empowerment pour jeunes et aînés

Julie Fortier, Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR); Émilie Belley-Ranger, UQTR

Les jeunes constituent des candidats potentiels pour le secteur bénévole (Hall et al., 2009; RABQ, 2011). Selon l’Enquête sociale générale menée en 2013 au Canada, les jeunes de 15 à 19 ans sont ceux qui font le plus de bénévolat parmi toutes les catégories d’âge (66%) (Turcotte, 2015). L’action bénévole en elle-même génère plusieurs bénéfices auprès des aînés et des jeunes ainsi que la création de liens intergénérationnels (Black, 2011; Jarrott, 2011).

Depuis l’été 2013, la Fondation Sunny D. Extrême permet la réalisation du projet Sunny Action. Ce projet, qui a pour but de faire le pont entre les générations, invite les jeunes de 12 à 18 ans à s’impliquer bénévolement dans les centres d'hébergement du CIUSSS de l’Énergie (Mauricie) pendant la période estivale, soit de la fin juin à la fin août. Chaque semaine, les adolescents réalisent un minimum de trois heures de bénévolat dans l’un des centres d'hébergement de la région en accompagnant les aînés lors des activités d’animation-loisirs. Nous sommes ici dans un contexte où ce sont les jeunes qui viennent en soutien aux aînés (Ayala et al., 2007; Giles, Bouchard Ryan et Anas, 2008; Black, 2011; Batty, 2012).

À l’été 2015, nous avons rencontré en entrevues semi-dirigées 11 aînés et le coordonnateur du projet et nous avons effectué deux groupes de discussion auprès de 14 jeunes bénévoles. De janvier à décembre 2016, par le biais de deux projets d’intervention communautaire (UQTR) nous avons réfléchi aux étapes d’implantation d’une telle démarche à plus grande échelle et à ses conditions de réussite. Les résultats nous informent que le projet Sunny Action génère plusieurs retombées positives certes pour les jeunes, mais également pour les aînés et leur milieu de vie. La réussite d’un tel projet, qui se déploie en une série d’étapes rigoureuses, dépend de la volonté de l’ensemble des acteurs en présence : le centre d’hébergement, le CIUSS, les intervenants en loisir, les aînés et les jeunes.

Références à consulter

  • Ayala, J.S., Hewson, J.A., Bray, D., Jones, G. & Hartley, D. (2007). Intergenerational programs: Perspectives of service providers in one Canadian city. Journal of Intergenerational Relationships, 5(2), 1-21. 
     
  • Batty, C. (2012). Intergenerational Practice Reviews: Thoughts and reflections. Journal of Intergenerational Relationships, 10(2), 205-208. 
     
  • Black, K. (2011). Combining the young and the young at heart: innovative, intergenerational programming throughout the continuum of long-term care. Journal of intergenerational relationships, 9(4), 458-461.
     
  • Fondation Sunny D. Extrême : https://fondationsunnyd.org/
     
  • Fortier, J. et Belley-Ranger. (2016). Projet de bénévolat intergénérationnel entre jeunes et aînés en centre d’hébergement. Rapport remis à la Fondation Sunny D. Extrême.
     
  • Giles, H., Bouchard Ryan, E. & Anas, A. P. (2008). Perceptions of intergenerational communication by young, middle-aged, and older Canadians. Canadian Journal of Behavioural Science, 40(1), 21-30. 
     
  • Hall, M. H. (2009). Canadiens dévoués, Canadiens engagés : points saillants de l’Enquête canadienne de 2007 sur le don, le bénévolat et la participation. Ottawa : Statistique Canada. 
     
  • Jarrott, S.E. (2011). Where Have We Been and Where are We Going? Content Analysis of Evaluation Research of Intergenerational Programs. Journal of Intergenerational Relationships, 9(1), 37-52.
     
  • Réseau de l’action bénévole du Québec (2011). Cap sur les jeunes bénévoles. Tracez votre chemin. 66 p.
     
  • Turcotte, M. (2015). Mettre l’accent sur les Canadiens : résultats de l’Enquête sociale générale. Le bénévolat et les dons de bienfaisance au Canada. Ottawa : Statistique Canada.

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